Okapi : dégustez l’excellent numéro 1 000 !

Okapi : dégustez l’excellent numéro 1 000 !

Okapi a 44 ans et le fête avec un numéro 1000 plein d’optimisme, de records en tout genre, d’infos étonnantes, d’interviews d’anciens lecteurs devenus célèbres… Un concentré du savoir-faire, mille fois éprouvé, du journal !

Mille bonnes raisons de lire Okapi

1000 infos pour un numéro 1000 exceptionnel !Mille numéros publiés, ce sont autant de dossiers de fond et d’enquêtes, du plus léger (“Comment on tourne une série télé”) au plus sérieux (“14-18, dans l’enfer des tranchées”). À chaque fois, les mêmes exigences : mettre à niveau l’information, attirer l’attention pour entraîner la lecture, aller à l’essentiel du message. Plus que jamais, dans un monde où le futile, la rumeur et les à-peu-près remplacent l’information, les collégiens ont besoin d’une presse qui n’abdique rien de ses fondamentaux : chercher, vérifier, croiser, susciter la curiosité et l’envie de savoir

Quinze journalistes permanents composent l’équipe d’Okapi. Tous sont conscients que leurs lecteurs sont encore des enfants qui ne demandent qu’à grandir. C’est pourquoi ils partent de leurs attentes pour les emmener plus haut, pas à pas, à travers cette démarche d’ouverture au monde.

Souvent iconoclaste et toujours original, Okapi n’hésite pas à s’affranchir des codes de la presse adulte pour provoquer, par le rire, l’adhésion de ses lecteurs. La bonne humeur et la confiance affichée dans l’avenir sont en effet les meilleures clés pour aspirer les ados vers le haut.

Avec ce n° 1000 du 15 avril 2015, Okapi met en scène mille bonnes raisons de lire le magazine : infos scientifiques étonnantes, paroles optimistes d’ados, interviews d’anciens lecteurs devenus célèbres, records en tous genres… Un concentré du savoir-faire, mille fois éprouvé, du journal !

Une histoire commencée il y a quarante-quatre ans…

Okapi et ses lecteurs, c’est une histoire qui a commencé il y a quarante-quatre ans en se demandant comment intéresser les ados à ce monde qui bouge, les éveiller à l’actualité, leur faire prendre conscience de leur environnement et de la place que chacun doit y prendre.

Pour bien leur parler, il faut savoir les écouter… Les centaines de messages reçus chaque mois à la rédaction – scrutés à la loupe par des journalistes spécialistes de ce public – témoignent d’une relation de confiance qui se renouvelle de génération en génération. Loin des stéréotypes paresseusement accolés aux ados, la rédaction s’attache à déceler et à comprendre tout ce qui se joue en profondeur à cet âge, entre éternel adolescent et sensibilité exacerbée aux mouvements de mode.

Une centaine de rentrées scolaires et autant de poissons d’avril, quelques centaines de tests et de pages de jeux, d’autres centaines de portraits des personnalités qui ont marqué l’histoire du monde, des milliers de photos d’actualité et de témoignages de collégiens, 10 000 pages de BD publiées et largement bien plus d’infos scientifiques, culturelles, insolites… : en affichant fièrement “à la une” son n° 1000, Okapi s’impose aujourd’hui comme la référence historique des magazines pour les collégiens !

Couverture du n°1 d'Okapi paru en octobre 1971Il y a 1 000 numéros, Okapi c’était ça : une couverture flashy, des couleurs acidulées, des documentaires animaliers et des dossiers d’actualité, des bandes dessinées et des jeux en abondance. Bref, le reflet de la culture hippie des années 1970 !

Numéro après numéro, le magazine des ados a su évoluer avec son temps, se réinventer sans cesse, pour parler des préoccupations de ses lecteurs. Le rock de Téléphone, les mobylettes, François Mitterrand, la télévision et les débuts du TGV dans les années 1980. Les jeux vidéo, Friends, la guerre du Kosovo, le mur de Berlin, Brad Pitt… pour les années 1990. Les années 2000, c’était la téléréalité, le 11 Septembre, les SMS, l’euro, Harry Potter… Aujourd’hui, plus que jamais, Okapi est le complice numéro un des collégiens. Toujours là pour aider les adolescents à s’ouvrir aux autres, à mieux comprendre le monde qui les entoure, à bien vivre leurs années collège et à répondre à toutes les questions qu’ils se posent.

François Blaise, rédacteur en chef d’Okapi