Illustrations : PrincessH. Photo : Adobestock.
© Illustrations : PrincessH. Photo : Adobestock.

Amour, amitié, famille, corps… : 100 questions d’ados

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À l’adolescence, il y a des questions qu’on n’ose pas toujours poser à ses parents, ses amis, ses professeurs ou son docteur. Ce hors-série d’Okapi en rassemble cent : votre enfant sera sans doute concerné(e) par beaucoup d’entre elles. Et il y a fort à parier que les réponses, rédigées avec l’aide d’experts (médecins, pédopsychologues, éducateurs…), lui permettront d’aborder plus facilement certains sujets avec vous ! Extraits…

Toutes les questions du hors-série “100 questions de filles et garçons” ont été sélectionnées dans la rubrique “On se dit tout” du magazine Okapi pour les 10-15 ans.

Famille : “Je leur fais vivre un enfer”

Depuis quelque temps, je suis très insolente avec mes parents, je n’arrive pas à m’en empêcher. Du coup, ils me confisquent mes affaires. Ils ont même pensé à m’envoyer en pension ! Comment faire pour arrêter tout ça ? Ma mère devient très triste à cause de moi, ça me fait mal.” Anonyme, 13 ans.

J’ai le sang trop chaud ! Quand mes parents me grondent, je ne peux pas m’empêcher de leur répondre. Avant, je n’osais pas… rien que d’y penser et de m’imaginer leur réaction me faisait stresser. Aujourd’hui, des fois, je les pousse vraiment à bout…” Anonyme, 13 ans.

Bienvenue dans l’adolescence ! S’il est un passage obligé dans cette période délicate, qui débute pendant les années collège, ce sont bien ces envies de révolte si difficiles à canaliser. C’est tout à fait banal, même si elles ne s’expriment pas toujours de manière spectaculaire. En effet, certain(e)s crient, claquent les portes ou jettent la vaisselle, quand d’autres se mettent à répondre avec insolence ou à bouder à tout bout de champ. Pourquoi tant de “haine” ? Tout simplement parce qu’on grandit et qu’on cherche sa place ! On ne veut plus être considéré(e) comme un bébé et on se rebelle contre l’autorité et ceux qui l’incarnent : les parents à la maison, les professeurs à l’école. Ce qui te déstabilise, c’est que ce comportement est nouveau.

Sang chaud. Comme le dit bien le/la deuxième anonyme au “sang chaud”, jusqu’à un certain âge, on n’imagine même pas se rebeller. Normal, tant qu’on est enfant, on aime se conformer aux désirs de nos parents et aux règles qu’ils nous fixent. On ne cherche pas à les discuter. Tout ce qu’on veut, c’est leur faire plaisir. Mais ce n’est plus le cas à l’entrée dans l’adolescence ! On aime toujours ses parents, bien sûr, mais on tente aussi de s’en séparer pour devenir grand(e)… quitte à faire preuve d’impertinence !

Nerfs à fleur de peau. Ado, on commence à faire ses propres choix, à réfléchir par soi-même, à mettre en cause l’ordre établi, à ne plus être toujours d’accord. On se demande souvent : “Est-ce normal ?” Ou : “Est-ce juste ?” C’est plus fort que nous, on a un avis sur absolument tout… et si possible un avis différent de celui des adultes. Pour aggraver l’affaire, on devient souvent très sensible aux remarques, hyper-susceptible, car on cherche à montrer qu’on a de la personnalité, qu’on “existe”. Il faut le reconnaître, ce côté “réponse à tout” et “nerfs à fleur de peau” énerve les parents, eux qui étaient jusque-là habitués à un(e) petit(e) garçon/fille bien obéissant(e) et de bonne humeur. Dur, dur, pour eux de s’adapter, de comprendre que leur enfant a grandi et qu’il a besoin d’autonomie. C’est ainsi que des conflits éclatent et brisent la belle harmonie familiale (ou scolaire). Mais cette situation n’est pas une fatalité, puisqu’on voit dans vos lettres que vous reconnaissez et regrettez vos emportements. Alors calmez le jeu ! Répondre immédiatement, c’est plaisant car on a l’impression de ne pas subir la situation. Mais c’est aussi le meilleur moyen de laisser ses mots dépasser sa pensée ! Mieux vaut se retenir, surtout si le débat est mineur, et revenir plus tard sur le sujet avec la tête froide !

Merci à Frédéric Rousseau, maître de conférences en psychologie à l’université Paris-8. Texte : Christophe Fernandez – Illustration : Jérôme Sié.

Amitié : “On me reproche mes goûts”

“J’adore la danse et je voudrais en faire mon métier plus tard. Mais tout le monde se moque de moi car c’est “pour les filles.” Help !” Mattéo, 14 ans.

“Tout le monde me traite de garçon manqué. J’aime les trucs de garçon et je ne mets jamais de robe ou de jupe, mais je suis une fille en chair et en os !” Esther.

Parce que c’est un garçon, Mattéo n’aurait pas le droit d’aimer la danse ? Parce que c’est une fille, Esther serait obligée de porter des jupes ? Bien sûr que non ! Mais on a beau faire, notre cerveau est encombré de clichés dont on n’est pas toujours conscients. Par exemple, on prétend souvent que les filles sont moins sportives, qu’elles sont plus douces ou plus intellos… Et si on en croise une qui aime grimper aux arbres, jouer au foot ou qui déteste se maquiller, on en déduira qu’elle est un “garçon manqué”. On peut pourtant se sentir plus à l’aise en pantalon et rester très féminine par ailleurs ! Si Esther aime les “trucs de garçon”, comme elle dit, cela ne fait pas d’elle un garçon. De même, ce n’est pas parce que Mattéo fait de la danse qu’il va se transformer en fille ! Il faut distinguer l’identité biologique (c’est-à-dire naître fille ou garçon) des activités que l’on aime pratiquer. Il faut avouer que, dès l’enfance, on n’est pas élevé de la même façon. Par exemple, on offre des poupées (avec des robes roses !) aux petites filles pour qu’elles apprennent à jouer à la maman, et on encourage les garçons à faire la course ou à bricoler des machines ! D’un côté, c’est normal d’être élevé(e) différemment selon notre sexe, car on n’est bien sûr pas pareil. Mais d’un autre, c’est dommage, car ces clichés peuvent influencer toute notre vie. Et en grandissant, on peut être tenté de s’interdire de faire quelque chose au prétexte que “ça n’est pas pour nous”.

Pourtant, il faut savoir prendre le risque de surprendre les gens, de faire des choix peu communs, s’ils correspondent à ce que l’on a vraiment envie de faire ! C’est parfois plus facile à dire qu’à faire, tant les réactions de l’entourage peuvent être difficiles à entendre. Sans compter que, lorsqu’on est ado, on a davantage envie de se fondre dans la masse que de se faire remarquer… Mais plutôt que de renoncer à ses envies, mieux vaut rester sourd(e) aux moqueries. Quant aux plus audacieux(ses), ils peuvent essayer de faire évoluer les mentalités ! Si Mattéo explique à ses copains qu’il y a des hommes qui pratiquent la danse et qu’il y en a même qui sont des danseurs étoiles très connus, peut-être qu’ils prendront le temps d’y réfléchir un peu ?
Merci à Samuel Comblez, psychologue au Fil Santé Jeunes (0800 235 236, numéro anonyme et gratuit depuis un téléphone fixe) et filsantejeunes.com.

Texte : Marie de Cazanove – Illustrations : Jérôme Sié.

Amitié : “Colo mode d’emploi”

“Cet été, je pars en colo et je stresse. Je suis archi-timide et j’ai peur de ne pas me faire d’amies. En plus, comme c’est la première fois, je ne sais pas comment ça marche. Aidez-moi !” Emma, 14 ans.

Peur des colonies de vacances - Illustration : princessH

Dis-moi, Emma, comment te sens-tu à la veille d’une rentrée scolaire ? Je sais que la dernière remonte à loin et tu as sans doute envie de profiter de l’été avant de penser à la prochaine, mais j’imagine que tu es un peu stressée aussi. C’est bien normal, on l’est tous un peu lorsqu’on s’apprête à plonger dans un univers qu’on ne connaît pas bien ! Encore plus lorsqu’on est timide, comme tu te décris. Tout ce blabla pour te dire qu’il n’y a rien d’exceptionnel à stresser avant un départ en colonie ou en séjour linguistique, d’autant plus si c’est ta première fois. Quant à ton angoisse de ne pas te faire d’ami(e)s, il s’agit de la crainte la plus partagée. Et à part quelques exceptions (lorsqu’on invite un copain ou une copine), tout le monde est dans le même cas. Du coup, les animateurs, qui sont les adultes chargés de vous encadrer, ont vraiment l’habitude de gérer ça. Une partie de leur travail consiste justement à veiller à ce qu’il y ait une bonne ambiance dans le groupe et à ce que personne ne reste seul. Les premiers jours, tout est prévu pour que chacun puisse faire connaissance avec les autres ! L’idée est que tout le monde passe de bonnes vacances, y compris les plus réservé(e)s. Et si jamais il y avait le moindre problème, il ne faudrait pas hésiter à en parler avec eux.
Tu me demandes aussi comment ça marche. Difficile de te répondre de façon précise, car chaque organisme a ses règles de fonctionnement, qui diffèrent aussi selon le type de séjour. S’agit-il d’une colo à thème ? D’un stage sportif ? D’un voyage multi-activité ? Côté pratique, tes parents vont certainement recevoir, quelques semaines avant de partir, un courrier ou un mail récapitulatif. Vous y trouverez les renseignements, allant du rappel du lieu et de l’heure du rendez-vous à la liste des affaires à emporter. À ce propos, évite de prendre avec toi des objets de valeur, tu pourrais les perdre et tu n’en auras pas tellement besoin.
Côté fonctionnement, c’est assez simple : après s’être présentés, les animateurs vous détailleront le déroulement du séjour et vous donneront quelques règles de vie en collectivité à respecter. Je ne suis vraiment pas inquiète, je suis sûre qu’au bout de quelques heures, tu seras comme un poisson dans l’eau. Et à la fin du séjour, tu seras sans doute triste de repartir… J’espère avoir pu t’aider, mais n’hésite pas non plus à en parler avec des ami(e)s qui ont déjà vécu cette expérience. Ils/elles te donneront aussi quelques conseils utiles. Bonnes vacances !

Texte : Marie de Cazanove – Illustration : PrincessH.

Amour : “Amour caché”

“Je sors avec une fille depuis quelque temps, mais je n’ose pas le dire à mes parents… Comment faire ?” Anonyme.

Tu as envie de le leur dire ? Ou tu sens que tu “dois” le leur dire ? Parce que si c’est la deuxième option, arrête tout de suite de te prendre la tête ! Sauf si tu en es déjà à vouloir présenter l’heureuse élue et discuter mariage, tu n’es pas obligé de communiquer sur le sujet. Même si tes parents ont un légitime droit de regard sur tes faits et gestes, tu mérites ton jardin secret. L’amour, c’est intime, et ça doit pouvoir le rester si tu le souhaites. Donc garde pour toi tes élans du cœur, surtout si tu ne veux pas subir de questions à ce sujet. Si, en revanche, tu as besoin ou envie de clamer ton bonheur, eh bien, vas-y, ne t’en prive pas ! Tout parent normalement constitué se réjouira de cette émouvante nouvelle, preuve que leur fiston grandit (bon, OK, ils s’inquiéteront peut-être un peu aussi de ce que tu peux bien fabriquer avec cette fille…). Si tu as de bonnes raisons de croire que tes parents seront contrariés par la nouvelle, alors retourne à l’option 1, et partage ton enthousiasme seulement avec tes proches amis !

Texte : Christophe Fernandez. Illustration : Giovanni Jouzeau.

Corps : “C’est quand, la puberté ?”

“Je viens d’avoir 12 ans et je n’ai toujours pas un signe de puberté, au contraire des autres filles de ma classe. J’ai l’impression d’être une gamine. Suis-je la seule dans cette situation ?” Anonyme, 12 ans.

Non non, tu n’es pas la seule dans cette situation ! Si tu savais le nombre de lettres que je reçois de lectrices inquiètes comme toi… Toutes, vous devez savoir que la puberté, cette période pendant laquelle votre corps va subir des modifications, commence à des âges très divers. Ainsi, certaines filles ont leurs règles à 11 ans, quand d’autres doivent attendre d’en avoir 15. Tout comme certaines filles ont déjà de la poitrine à 12, quand d’autres n’en ont pas du tout à 14 ans. Mais aucune de vous n’est “anormale” ! Je comprends que tu n’apprécies pas d’avoir un corps d’enfant, alors que les filles de ta classe ont déjà changé. Rassure-toi : ce n’est pas parce que tu n’as pas encore perçu les premiers signes de ta puberté que celle-ci n’arrivera jamais. Il est même fort possible qu’elle ait déjà commencé, sans que tu t’en rendes compte. Alors, un peu de patience !

Texte : Marie de Cazanove – Illustration : Emmanuelle Teyras.

Psycho : “Je suce encore mon pouce !”

“J’ai 13 ans, bientôt 14, et je suce encore mon pouce. Pour arrêter, j’ai tout essayé, malheureusement, je n’y arrive pas. En plus, je vais prochainement avoir des bagues et j’ai peur d’avoir de grosses difficultés à dormir.” Juliette.

“J’ai 12 ans et je m’endors comme tout le monde, mais quand je me réveille, j’ai le pouce dans la bouche. Lorsque j’invite un copain à dormir chez moi, c’est la cata, il se moque de moi.” Hugo.

Juliette et Hugo sont loin d’être les seuls ados à sucer leur pouce. Et encore moins les seuls à en avoir honte ! Normal : cette manie est associée aux enfants en bas âge. La succion est un réflexe adopté par les bébés dans la première année de leur vie, parfois même dans le ventre de leur mère. C’est un moyen naturel de s’apaiser. En grandissant, c’est cette forme de réconfort qui reste et qu’on aime retrouver. Les personnes qui sucent leur pouce le font dans des moments précis : quand elles s’ennuient, sont fatiguées ou se détendent. Ce n’est donc pas un hasard si ça arrive souvent pendant le sommeil, car c’est un moment d’apaisement total, de relâchement. L’entrée dans l’adolescence n’est pas toujours facile à vivre. On sent que l’on n’est plus un(e) enfant, on a envie de grandir, mais on peut aussi avoir un peu peur de ces changements. Il suffit de rencontrer quelques soucis ou des contrariétés pour avoir envie de se réfugier dans des plaisirs de l’enfance, comme celui de sucer son pouce. Ne vous en faites pas, ce réflexe va passer en grandissant !

Être déterminé(e) pour en finir avec cette manie est le premier pas vers la réussite. Peu à peu, on trouve le réconfort nécessaire dans d’autres activités ou lors de moments partagés avec les amis. Un autre atout est de rester cool. Il est plus difficile d’arrêter de sucer son pouce quand on se met trop de pression. Quand on est angoissé(e) à l’idée de sucer son pouce, l’envie est encore plus forte. Un vrai cercle vicieux ! Du coup, quand on stresse à l’idée de “succomber”, eh bien, ça arrive. Et justement le jour où des ami(e)s viennent dormir à la maison. Dans ce cas, mieux vaut jouer l’honnêteté et expliquer que ce satané pouce se faufile malgré vous dans votre bouche. De vrais ami(e)s comprendront.
Essayez également ces astuces :
• Faites-vous confiance, le changement n’arrive pas du jour au lendemain !
• Évitez les situations passives, comme la télé. Mieux vaut occuper ses mains, avec un livre, par exemple.
• Essayez la méthode de la chaussette : entourez votre main d’une chaussette (propre, de préférence) en allant dormir.
• Laissez-vous pousser les ongles (ou appliquez un vernis au goût amer), ça vous dissuadera.
• Occupez-vous dans les moments de détente pour être moins tenté(e)s.
Si tous ces conseils ne suffisent pas, n’hésitez pas à en parler à vos parents, voire à votre médecin ou à un professionnel de l’écoute.

Merci à Nathalie Isoré, psychologue à l’École des parents, et au Dr Carole Jolivet, orthodontiste. Texte : Valérie Gautier – Illustrations : Guillaume Decaux.

Infos utiles

Fil santé jeunes
Corps, mal-être, amour et sexualité, problèmes relationnels, drogues… Sur ce site, tu trouveras de nombreuses réponses à tes questions. Et si ce n’est pas le cas, tu peux entrer en contact direct avec des professionnels de la santé et de l’écoute, par téléphone, mail, chat individuel ou collectif. Le service est anonyme, confidentiel et gratuit.
filsantejeunes.com
Numéro d’appel : 0 800 235 236 (7j/7, de 9h à 23h).

Allô enfance en danger
Voici le numéro du Service national d’accueil téléphonique de l’enfance en danger. Si tu es en danger ou si tu risques de l’être (ou bien si c’est le cas d’un autre enfant que tu connais), n’hésite pas à appeler. Les écoutants sauront prendre en charge ta demande. Le service est confidentiel (l’appel n’apparaît pas sur les factures) et gratuit.
allo119.gouv.fr
Numéro d’appel : 119 (7j/7, 24h/24).

Drogues info service
Si toi ou un(e) ami(e) est tenté(e) par – ou est accro à – la cigarette, l’alcool, le cannabis ou tout autre produit addictif, tu trouveras un max d’informations sur ce site. Si besoin, tu peux également entrer en contact avec des professionnels pour obtenir de l’aide, par chat ou par téléphone. Le service est gratuit.
drogues-info-service.fr
Numéro d’appel : 0 800 23 13 13 (7j/7, de 8h à 2h).

Net écoute
Ce service est spécialisé dans les problèmes que tu rencontres dans tes pratiques numériques, notamment le cyber-harcèlement, mais aussi l’addiction aux écrans. Tu trouveras sur le site de nombreux conseils, mais tu peux aussi solliciter des professionnels de l’écoute par mail, chat, messenger ou téléphone. Le service est anonyme, confidentiel et gratuit.
netecoute.fr
Numéro d’appel : 0 800 200 000 (du lundi au vendredi de 9h à 20h, le samedi de 9h à 18h).

Non au harcèlement
Sur ce site du ministère de l’Éducation nationale, tu trouveras des conseils pour signaler une situation de harcèlement scolaire, que tu en sois victime ou témoin. Tu peux aussi obtenir de l’aide par téléphone auprès de conseillers. Le service est gratuit.
nonauharcelement.education.gouv.fr
Numéro d’appel : 30 20 (du lundi au vendredi, de 9h à 20h et le samedi, de 9h à 18h sauf les jours fériés).

Contre l’homophobie
Le ministère de l’Éducation nationale propose un service d’écoute et d’aide pour les victimes et témoins d’homophobie et de transphobie. Tu peux y signaler un acte malveillant (insulte, violence…) envers une personne à l’orientation sexuelle différente et te faire aider par des écoutants. Le service est anonyme et confidentiel. Les échanges peuvent se faire par tchat individuel et par mail.
ecoute.contrelhomophobie.org
Numéro d’appel : 0 810 20 30 40 (0,06 €/min + prix appel) ou 01 41 83 42 81 (gratuit selon forfait), 7j/7, de 8h à 23h.


Amitié, famille, corps, amour, psycho… Okapi répond aux questions des ados

Au sommaire du hors-série du magazine Okapi “100 questions de filles et garçons”

Hors-série Okapi : 100 questions de filles et de garçons - juillet-août 2021

Le hors-série du magazine Okapi “100 questions de filles et garçons” est disponible en kiosque jusqu’au 15 septembre 2021, 5,95 €.